NumCoach

de la numérologie : les nombres - outils de connaissance de soi, conseil en recrutement, orientation scolaire et professionnelle. thérapie coaching pour se retrouver, faire la paix avec SOI et devenir l'acteur de sa vie. et coaching professionnel

04 octobre 2007

Aimer la main ouverte de Ruth Sanford

"Une personne compatissante, voyant un papillon lutter pour se libérer de son
cocon, et voulant l'aider, écarta avec beaucoup de douceur les filaments pour
dégager l'ouverture. Le papillon, libéré, sortit du cocon et battit des
ailes... mais ne put s'envoler. Ce qu'ignorait cette personne compatissante,
c'est que c'est seulement au travers du combat pour la naissance que les ailes
peuvent devenir suffisamment fortes pour l'envol. Sa vie raccourcie, il la
passa à terre. Jamais il ne connut la liberté, jamais il ne vécut
réellement.

Apprendre à aimer la main ouverte est une tout autre démarche. C'est un
apprentissage qui a cheminé progressivement en moi, façonné dans les feux de
la souffrance et de la patience. J'apprends que je dois laisser libre quelqu'un
que j'aime. Parce que si je m'agrippe, si je m'attache, si j'essaie de
contrôler, je perds ce que je tente de garder.
Si j'essaie de changer quelqu'un que j'aime, parce que je sens comment cette
personne devrait être, je lui vole un droit précieux, le droit d'être
responsable de sa propre vie, de ses propres choix, de sa propre façon de
vivre. Chaque fois que j'impose mon désir ou ma volonté, que j'essaie
d'exercer un pouvoir sur une autre personne, je la dépossède de la pleine
réalisation de sa croissance et de sa maturation. Je la brime et la
contrecarre par mon acte de possession, même si mes intentions sont les
meilleures.
Je peux brimer et blesser en agissant avec la plus grande bonté, pour
protéger quelqu'un.
Une protection et une sollicitude excessive peuvent signifier à une autre
personne plus éloquemment que des mots : « tu es incapable de t'occuper de
toi-même, je dois m'occuper de toi parce que tu m'appartiens, je suis
responsable de toi. »
Au fur et à mesure de mon apprentissage et de ma pratique, je peux dire à
quelqu'un que j'aime :
"Je t'aime, je t'estime, je te respecte et j'ai confiance en toi. Tu as en toi,
ou tu peux développer, la force de devenir tout ce qu'il t'est possible de
devenir à condition que je ne me mette pas en travers de ton chemin, je t'aime
tant que je peux te laisser la liberté de marcher à côté de moi dans la
joie, dans la tristesse. Je partagerai tes larmes, je ne te demanderai pas de
ne pas pleurer, je répondrai si tu as besoin de moi, je prendrai soin de toi ,
je te réconforterai, mais je ne te soutiendrai pas si tu peux marcher tout(e)
seul(e). Je serai prête à être à tes côtés dans la peine et la solitude,
mais je ne les éloignerai pas de toi. Je m'efforcerai d'écouter ce que tu
veux dire avec tes paroles à toi, mais je ne serai pas toujours d'accord avec
toi".
Parfois, je serai en colère, et quand je le serai, j'essaierai de te le dire
franchement, de façon à ne pas avoir besoin d'être irritée de nos
différences ni de me brouiller avec toi. Je ne peux pas toujours être avec
toi ou écouter ce que tu dis, parce qu'il y a des moments où je dois
m'écouter moi-même, prendre soin de moi quand cela arrivera, je serai aussi
sincère avec toi que je pourrai l'être.
J'apprends à dire cela à ceux que j'aime et qui sont importants pour moi, que
ce soit avec des mots ou par ma façon d'être avec les autres et avec
moi-même.
Voilà ce que j'appelle aimer la main ouverte. Je ne peux pas toujours
m'empêcher de mettre mes mains dans le cocon, mais j'y arrive mieux, beaucoup
mieux depuis que je me respecte aussi."
Ruth Sanford

Et merci à Denis - La Source pour ce texte

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19 juillet 2007

La prière de R. Steiner

L'aspect réaliste, pratique et matériel de la vie,
Recherchons-le !
Mais seulement de telle manière
Qu'il ne nous cache pas
l'Esprit qui agit dans la vie.

L'Esprit
Recherchons-le !
Mais non dans une volupté, ni dans un égoïsme transcendant,
Rercherchons-le seulement, si d'une façon désintéressée
Dans la vie pratique et le monde la matière
Nous désirons l'employer.

Appliquons la vieille maxime :
"Sans esprit, il n'est point de matière"
"Sans matière, il n'est point d'esprit",

Pour acquérir cette volonté de ne rien faire de matériel
Sans la lumière de l'esprit
Afin d'obtenir cette chaleur
Qui anime notre travail pratique.

Dans la matière, nous menons l'esprit jusqu'à sa manifestation.
Du corps est chassé cet esprit sans cette manifestation là.
La révélation de l'esprit est reçue de nous par la matière.
L'esprit est élevé par nous dans la matière.

Ensemble, ils forment cet état de vie
Qui peut mener l'Humanité vers le véritable progrès
Que peuvent seulement désirer ardemment
Dans le tréfond d'elles-mêmes
Les meilleures âmes d'aujourd'hui.

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18 juin 2007

Prière de Sainte Thérèse

Qu'aujourd'hui vous ayez la paix intérieure. 
Que vous puissiez faire confiance à votre puissance supérieure
de vous avoir placé exactement là où vous devez être.
Que vous n'oubliez pas les possibilités sans limite qui naissent de la foi.
Que vous exploitiez les dons que vous avez reçus,
et fassiez suivre l'amour qui vous a été donné...
Que vous soyez serein de savoir que vous êtes un enfant de Dieu....
Laissez cette présence pénétrer vos os,
et donner à l'âme la liberté de chanter, danser, adorer et aimer !
Elle est là pour chacun et chacune d'entre vous.

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29 mai 2007

De l'éducation à l'école ...

Aujourd'hui, nous déplorons le décès d'un ami très cher qui se nommait Bon sens et qui a vécu parmi nous pendant de longues années. Personne ne connaît exactement son âge car les registres de naissance ont été perdus, il y a bien longtemps, dans les méandres de la bureaucratie.

On se souvient de lui pour des leçons de vie comme "la journée appartient à celui qui se lève tôt", "il ne faut pas tout attendre des atures" et "ce qui arrrive est peut-être de ma faute".
Bon sens vivait avec des règles simples et pratiques comme "ne pas dépenser plus que ce que l'on a" et des principes éducatifs clairs come "ce sont les parents et non les enfants qui décident".

Bon sens a perdu pied quand des parent sont attaqué des peofesseurs pour avoir fait leur travail en voulant apprendre aux enfants les bonnes manières et le respect. Un enseignant blâmé, pour avoir réprimandé un élève trop excité, a encore aggravé l'état de Bons sens.
Il s'est encore détérioré quand les écoles ont dû demander et obtenir une autorisation parentale pour mettre un pansement sur le petit "bobo" d'un élève.

Bon sens
a perdu la volonté de survivre quand des criminels reçurent un meilleur traitement que leurs victimes. Il a encore pris des coups  quand cela devint répréhensible de se défendre contre un voleur dans sa propre maison et que le voleur put porter plainte pour agression.

La mort de Bon sens a été précédée par celle de ses parents : Vérité et Confiance, de celle de sa femme Discrétion, de celle de sa fille Responsabilité ainsi que de celle de son fils Raison.
Il laisse toute la place à ses trois faux-frères : "'je connais mes droits", "c'est de la faute de l'Autre", et "je suis une victime".

Il n'y avait pas foule à son enterrement car il n'y a plus beaucoup de personnes pour se rentre compte qu'il est parti.
Si vous vous souvenez de lui, faites-lui une place chaque jour, sinon, si vous pensez que tout ceci est vraiment rétrograde, surtout ne faites rien ...

(Auteur inconnu)

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26 mars 2007

la pensée est créatrice

Les pensées sont comme les voiles d'un bateau :
Si vous pensez négativement, vous obtiendrez du négatif.
Si vous pensez positivement, vous obtiendrez du positif.

Aussi certainement que si, dans votre jardin,
vous plantez des semences de carottes,
vous obtiendrez des carottes.


Vous ne vous attendez pas à avoir des navets,
mais sachez que vous risquez
d'avoir à arracher des mauvaises herbes.

Tout dans la vie fonctionne de manière aussi simple.

C'est nous qui avons l'art de tout rendre compliqué.


Seul l'esprit agit,
le corps ne fait que réagir aux suggestions de l'esprit.
L'esprit est à votre service
et ne peut qu'engendrer ce que vous lui demandez.

Ce n'est probablement pas un hasard
si aucun mode d'emploi ne vous a été donné.


Probablement est-ce votre plus grand travail,
peut-être même le seul véritable travail
à entreprendre et à poursuivre inlassablement :
découvrir, réaliser, réveiller et utiliser
toute la puissance de votre esprit
pour votre plus grand bien
et celui de votre entourage.


Retenez toutefois, que vous ne pouvez planter "pas des carottes",
ne pensez pas "pas être malade".
L'esprit ne peut pas créer "pas quelque chose".
La preuve : essayez de "ne pas voir un éléphant rose" !

Les pensées négatives sont comme des oiseaux,
je suis incapable de les empêcher de voler au-dessus de ma tête,
mais je sais les empêcher de faire leur nid dans mes cheveux.
Les pensées négatives sont un voile qui obscurcit et déforme la réalité.

S'angoisser pour quelque chose qui pourrait arriver demain
est semblable à celui qui verse aujourd'hui
un intérêt pour de l'argent pas encore emprunté.

Lorsqu'on interrogeait le Mahatma Gandhi
sur les possibilités de son assassinat,
il répondait invariablement :


"Tant qu'il ne l'ont pas fait, ce n'est pas mon problème,
une fois qu'il l'auront fait ce ne sera plus mon problème".

Chassez vos pensées négatives omme vous chassez les mouches en été.
Vous êtes différent et unique...
...comme tout le monde.

Personne n'a votre histoire ni vos antécédents
et vous êtes le parfait résultat
de vos croyances et de votre histoire.


Ce que vous pouvez apporter à l'humanité,
personne d'autre que vous ne peut le faire,
comme vous pouvez le faire.

Alors qu'attendez-vous pour le faire ?

Vous êtes un être illimité

qui fait l'expérience
de la limitation
pour pouvoir la transcender.

Souvenez-vous en et agissez en conséquence.


Auteur inconnu

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05 mars 2006

de la symbolique des nombres

pour vous faire patienter et en attendant d'autres détails de la méthodologie, voici un article tiré de l'encyclopédie universalis sur la symbolique des nombres :

"De nombreuses études d’ethnologie comme de philosophie comparée, d’histoire des religions comme de psychologie des profondeurs ont montré que la pensée dite «sauvage» comme la connaissance symbolique présentent une compréhension qualitative du nombre. Cette compréhension expliquerait, semble-t-il, la préséance des nombres dits «naturels» sur toute autre structure arithmétique. Dans de telles modalités de pensée, l’aspect quantitatif n’est pas négligé, mais il a d’emblée une vocation au concret (par exemple, savoir dénombrer globalement une classe d’objets, telles les têtes de bétail composant un troupeau). Au contraire, c’est l’aspect qualitatif de la numération qui semble y jouer le rôle de vecteur d’une méditation abstraite. C’est probablement en ce sens qu’il faut comprendre les ensembles plus ou moins complexes de points ou de croix, de flèches, de chevrons, de quadrillages, etc., que présentent de nombreux tracés, entailles ou reliefs pariétaux. André Leroi-Gourhan a montré ainsi comment de telles figures s’inscrivaient dans une logique symbolique, articulée à partir de l’opposition masculin-féminin. Grande peut être la tentation de réduire l’attitude mentale correspondant à une telle compréhension symbolique du nombre, à un simple «primitivisme» de la pensée abstraite. Or, nous savons, depuis les travaux d’anthropologues, tel Claude Lévi-Strauss, que la «pensée sauvage» est bien articulée sur les mêmes principes d’organisation systémique (oppositions, catégories, schèmes algébriques et combinatoires, repères, classes, etc.) que toute pensée épistémiquement bien formée. Bien plus, depuis les travaux de Carl Gustav Jung sur la dimension de l’inconscient qu’il a nommé «collectif», nous savons que l’être humain des sociétés occidentales contemporaines, en situation de connaissance de soi (par exemple, par un processus analytique de psychologie des profondeurs), retrouve spontanément de tels schèmes numériques qualitatifs lorsqu’il laisse parler, dessiner ou rêver sa conscience imaginante. Ainsi, les schèmes quaternaires (une double dyade, un ternaire plus une unité, un ensemble à quatre éléments ou toute autre disposition symbolique de base quatre) n’apparaissent comme symboliquement signifiant à un sujet que passé certains seuils psychiques d’individuation. Jung a bâti toute son œuvre pour tenter de montrer les conditions d’apparition spontanée, et les effets métapsychologiques, de tels schèmes numériques ainsi que leur géométrie symbolique (figurative ou abstraite) correspondante. 

C’est dans l’œuvre de Platon, influencée par la pensée pythagoricienne, qu’en Occident les nombres apparaissent pour la première fois dans leur féconde ambivalence, comme porteurs à la fois des structures arithmétiques et géométriques et d’une dimension proprement symbolique. Plusieurs commentateurs (notamment L. Robin) ont montré que, dans son enseignement oral, Platon avait probablement placé un niveau d’archétypes ontologiquement premiers par rapport aux idées. Dans le Timée , ce niveau des figures-archétypes et des nombres-archétypes forme l’ordre éternel antérieur à toute création. Tous les archétypes y sont coexistants. Ne pouvant les faire passer ensemble dans sa création, le démiurge est contraint de les articuler selon un ordre de préséance. De cet ordre procède le temps comme «image mobile de l’éternité», image isomorphe à la succession des nombres naturels ainsi qu’aux figures symboliques qui leur correspondent. Les néoplatoniciens, et surtout Proclos par sa «monadologie», vont développer ces thèmes pythagoriciens du platonisme en tentant de comprendre les nombres symboliques (monade, dyade, triade, tétrade, etc.) comme l’expression ultime du mouvement transformel par lequel toute région de la réalité (l’être, la vie, la pensée, selon Proclos) procède de l’un et y retourne. 

C’est à l’image d’une telle intuition symbolique des nombres qu’il faut comprendre tous les préceptes hermétiques ou alchimiques qui articulent (au moins) les dix premiers nombres naturels — tel le fameux axiome dit de Marie la Prophétesse: «Un engendre deux, deux engendre trois, et du troisième naît l’un comme quatrième.» Les nombres seraient ici des étapes ou des états psychiques dans le processus de transformation spirituelle qui reconduit à l’unité de conscience de soi l’esprit perdu dans la multiplicité, c’est-à-dire l’inconscient. Monade, dyade, triade, tétrade, etc., seraient des degrés d’anamnène des structures intelligibles de l’être, des degrés de retour de l’intellect à l’un sur-intelligible. 

Cette dimension symbolique du nombre explique le rapport traditionnel qui relie numération et mémoire. En effet, il semble que les nombres idéaux et les figures idéales ont été associés dès l’Antiquité à des procédés mnémotechniques. Or ces mêmes procédés sont aussi traditionnellement liés à des ascèses mystiques ayant pour but, entre autre, de concentrer l’âme sur la méditation de l’un, de la rappeler à elle-même en la détournant de l’ordre extérieur et en la retournant vers l’ordre intérieur. L’arrangement des nombres par champs organisés symboliquement (par exemple, les structures triangulaires qui relient les dix Sephiroth de la kabbale, le hetu ou le luoshu chinois, les carrés magiques, la tétraktis ou le lambdoma pythagoriciens, etc.) tendait à faire coïncider dans une unité théorique ou contemplative les figures et les nombres, les idées (et notamment les grandes oppositions catégoriales) et les niveaux cosmiques. La recherche de telles «dispositions» numériques idéales (c’est-à-dire susceptibles de symboliser le ou les principes d’organisation cosmique) n’a cessé de hanter la conscience occidentale. Elle est derrière les spéculations de Raymond Lulle, de Marsil Ficin, de Nicolas de Cusa, de Johannes Reuchlin, de Paracelse, de Giordano Bruno, de Johannes Kepler, d’Athanasius Kircher. Elle se retrouve dans le projet de l’art combinatoire de Leibniz (cf. C. Moraze, Les Origines sacrées des sciences modernes ) et dans nombre d’essais de constitution de «systèmes universels», tels les projets encyclopédiques, tableaux, classifications des savoirs, etc. Elle inspire en partie l’illuminisme (notamment les textes de Saint-Martin), pour connaître un nouvel essor à partir de l’arithmosophie romantique (F. von Baader, Sur le carré pythagoricien dans la nature ; J. J. Wagner, Philosophie mathématique ; G. H. Schubert, W. Butte, Malfatti, Fechner, Schelling, Ocken, et bien d’autres, en France notamment)."

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Posté par numcoach à 09:00 - un peu de lecture empreintée - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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